lunes, 6 de febrero de 2006

dime.que.sí

J’aime profondement, naïvement, tout ce que tu t’es devenu pour moi.

ta douce main qui me mène
quand nous traversons la rue
dans la nuit.

ton sourire merveilleux
et aussi tes yeux brillant d’orgueil
quand je t’ai racconté
ma memoir de ton tendre peau.

J’aime placidement, dangereusement
tout ce que je remercie à toi

la paix que j’ai rencontré
à notre rencontre

la lumière d’un futur
presque vrai
Paris, l’hîver, le froid
et la melancholie de le temps perdu

ça sera comme avoir eu un rêve
ou Chet Baker joues à ma chambre
et tu es si loin mais si proche
parce que, peut être, toi aussi
penses à moi.
(reliquia que data de sept u oct del 2005)

1 comentario:

Anónimo dijo...

Hola. Tienes un blog personal y generoso. Me gustaría seguir leyéndolo y de paso te dejo el mío. Un saludo.